| Enquête | |
QUESTIONS AUX POLITIQUES |
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Nous avons donc démarché quelques uns de nos élus les plus réputés dans le domaine plutôt restreint de la compétence sociale, en essayant de respecter les équilibres entre la droite et la gauche : dure tâche, que darracher à un député ou un sénateur, quelques instants de son précieux temps, pour daigner apporter quelques réponses un peu consistantes. Nous avons connu des déboires, essuyé quelques échecs, géré des rendez-vous à 6 mois, écrit et téléphoné à des secrétaires et des cabinets, avec un succès mitigé. Nous avons contacté des élus réputés pour leur compétences dans ce domaine, ou chargés de commissions sur le sujet, ou mieux encore, nommés aux nouveaux " Conseils de surveillance ".
Avec les efforts des uns et lentregent des autres, nous avons obtenu malgré tout que quelques élus acceptent de se prêter au jeu, en totalité ou partie, et il faut les saluer.
Après avoir soumis nos élus à un questionnement très précis sur des problèmes on ne peu plus réels, souffrant difficilement la réponse évasive ou le propos consensuel, quallait-il en sortir? Les lecteurs apprécieront le cocktail, qui mélange la compétence, les idées reçues, le ménagement des partenaires, lhabileté et la sincérité.
De tout cela ressort malgré tout une impression mitigée. Pris entre létau de quelques ignorances sur un sujet complexe et opaque, et de la pression des lobbies de tout poil, nos élus tentent de ménager limpossible et linaccessible avec un bonheur inégal. Il faudra un jour que nous leur organisions une "université dété", toutes tendances confondues.
Ce que vous trouverez dans Elan social n° 35 |
Sont passés à la question dELAN SOCIAL, Jean Claude BOULARD, député de la Sarthe, et auteur dun récent rapport qui porte son nom, Jean-Marie LEGUEN député PS de Paris et, surtout, Président du Conseil de Surveillance de la CNAMTS, et le Sénateur Claude HURIET, Président du Conseil de surveillance de la CNAF. Nous tairons les noms de ceux qui nous ont ignoré, plus exactement nous ne les écrirons pas. Enfin, pour rehausser le tableau, nous avons esquissé un fond tout en nuance sur le régime de sécurité sociale de nos parlementaires. |
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